31/01/2004

Sur un point je suis d'accord avec le MR

MR : « Un plan en trompe-l’œil »
31 janvier 2004 - Le Soir

Rien d’étonnant que le MR éreinte le collège et son plan communal de mobilité (PCM). Christine Defraigne et Raphaël Miklatzki s’y sont collé vendredi, là aussi sans surprise. La première n’est pas seulement conseillère liégeoise et députée wallonne, mais également présidente du TEC Liège-Verviers. Et le second est un fervent adepte de la marche à pied, depuis son quartier de Sainte-Marguerite.

Les deux mandataires libéraux ont laissé à penser que leur groupe n’approuvera pas le PCM tel quel. On aimerait que nos remarques soient intégrées dans le plan, a dit Christine Defraigne.

Des remarques, ou plutôt des critiques, le MR en a en veux-tu en voilà. En gros, le projet pèche par un phasage en trompe-l’œil, un manque de concertation avec les communes périphériques et l’absence de budget. Il me fait penser à un mémoire de fin d’études, un recueil de vœux pieux, a raillé Christine Defraigne. C’est un copier-coller de tout plan de mobilité de n’importe quelle ville d’Europe occidentale.

Le phasage ? Une astuce pour gagner du temps

Reprenons le réquisitoire dans l’ordre : le MR voit dans le phasage annoncé en trois temps (2003-2005, 2005-2008 et 2008-2010) une astuce du collège pour gagner du temps et justifier a posteriori le respect du calendrier. En outre, la conseillère trouve curieux de présenter un plan comprenant l’année 2003 qui est passée.

Un sujet parmi d’autres les interpelle : les parcs relais. Nous n’avons aucune information sur leur taille ni sur leur financement. Ces parkings seront-ils gratuits ? Qui les surveillera ? s’est interrogée Christine Defraigne. Raphaël Miklatzki, comme elle, demande que soient adoptés des plans communaux d’aménagement pour empêcher l’émergence de commerces alentour, ce qui pénaliserait ceux de l’hypercentre. Autre effet pervers redouté : la lutte contre le parking sauvage qui jouera le jeu de la périphérie si on commence à matraquer les automobilistes.

Enfin, le groupe MR souligne un oubli : la Meuse. Et relance l’idée d’une navette fluviale, par exemple de Seraing à Herstal.•

E. L.

Oui, c'est assurément une bonne idée, et elle n'est pas neuve mais plutôt qu'une navette allant de Seraing à Herstal il vaudrait mieux des petits bateaux rapides allant du pont de Fragnée à Coronmeuse en giratoire Meuse et Dérivation avec des arrêts intermédiaires, avec des correspondances bus. Les arrêts pouraient être : Palais des Congrès, Passerelle, Maghin, Droixhe, Bonaparte, Grétry; Mativa et Fragnée. Une ligne circulaire avec 4 bateaux de quart d'heure en quart d'heure. Et on peut imaginer des navettes venant de Seraing comme d'Herstal.


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27/01/2004

PAS D'ACCORD !

Lu dans Le Soir :
Stib Plusieurs associations se mobilisent
Une pétition pour dénoncer la montée par l’avant
27 janvier 2004 -  Les associations NoMo (Non-Motorisés-Autrement mobiles), Inter-Environnement et le Brusselse Raad voor Leefmilieu (Bral) ont lancé une pétition en ligne contre l’obligation de monter par l’avant sur différentes lignes de bus bruxellois (www.ieb.be/monterdevant).

Les associations disent avoir du mal à comprendre qu’il est plus facile et plus rapide de faire entrer tous les voyageurs par une porte plutôt que par trois. Elles se demandent en outre comment expliquer à une personne à mobilité réduite qu’il est préférable de monter à l’avant d’un autobus ne disposant que d’un étroit couloir.

Une meilleure reconnaissance des chauffeurs, autre mérite mis en avant par la Stib, serait souhaitable mais, selon les pétitionnaires, cet objectif ne serait pas atteint., Les associations estiment que la Stib a également échoué dans son objectif principal de sécurisation. Selon elles, le ras-le-bol que la Stib a réussi à instiller chez les voyageurs aurait mené à des situations paradoxales : certains d’entre eux refusant purement et simplement de présenter leur titre de transport.

La consigne est dans ce cas de contacter le dispatching pour appeler du renfort mais il semble que les services chargés d’intervenir, quelque peu surchargés, répondent simplement au chauffeur de poursuivre sa route. La STIB se réjouit sans doute d’avoir découragé certains fraudeurs, mais la durée des trajets s’est accrue et la fréquentation de certaines lignes (36, 65, 66.) est devenue ridiculement basse, ont-elles enfin dénoncé. (B.)•

Au niveau du CLUB nous sommes pour l'entrée par la porte avant en montrant son titre de transport ou en payant au chauffeur. Le prétexte des PMR est vraiment du n'importe quoi.


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24/01/2004

Esprit.... de sel

Un ami me disait hier à l'arrêt de bus qui était en retard de 10 minutes au moins :
Tu vois, le week-end ils peuvent rattraper le retard de toute la semaine !
Effectivement
ce samedi, heureusement, j'étais 10 minutes à l'avance quand le bus est passé.

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18/01/2004

Nous n'oublions pas !

A Cheratte, la mémoire est vive, nous nous rappelons des engagements, nous nous rappelons d'un vote à l'unanimité du conseil communal de Visé demandant l'allongement de la ligne TEC n° 6 à Cheratte-haut. Cent fois sur le métier nous remettons notre ouvrage, c'est ainsi que le conseiller Francis Theunissen va interpeller le prochain Conseil Communal sur le sujet. En illustration la manifestation du 29 septembre 2002, une marche reliant la Place Jean Donnay à Cheratte-bas à la rue Hoignée à Cheratte-haut par le trajet souhaîté pour le trajet du 6.

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17/01/2004

Mobilité Ville de Liège - Le Soir 16 janvier 2004

Liège Présentation du plan communal de mobilité et du plan piéton
Le plan mobilité en débat à Liège
16 janvier 2004

Priorités et objectifs en matière de mobilité sont enfin définis. Des projets pour ceux qui voyagent à pied, en bus, en voiture ou à vélo. Débat lundi.

ÉRIC RENETTE

Lundi prochain, l’assemblé des élus liégeois se penchera sur le « plan communal de mobilité » (PCM pour les intimes du dossier) ainsi que sur le plan piéton (nous reviendrons sur ce dernier dans nos prochaines éditions). Le plan de mobilité est, enfin, appelé à répondre à des questions, des stratégies et des choix qui meublent depuis longtemps les débats urbains. Le plan s’intègre, notamment, dans le contenu du « diagnostic » contenu dans le plan de déplacement et stationnement de Transitec (1999).

Entre autres mérites, le plan fixe 11 objectifs à l’horizon 2010 : réduire de 50 % les accidents corporels, diminuer de 20 % le trafic de transit dans l’hypercentre, 130 km d’itinéraires cyclables, une rotation de 8 véhicules par emplacement d’horodateurs, réduire le stationnement illicite à une part négligeable… Pour y arriver, le plan détaille des lignes prioritaires à plus ou moins long terme.

Organisation. On prévoit aussi bien la canalisation de la circulation de transit, l’élaboration de plans de circulation par quartiers, le « marquage » des portes d’entrée de la ville (Cornillon-Amercœur, place Général Lan) que l’aménagement des carrefours considérés comme les « robinets » de la fluidité du trafic. L’aménagement de ces derniers doit assurer une meilleure sécurité (rive droite de la Meuse, théâtre de verdure…), l’orientation du trafic (Hemricourt, Avroy-Destenay) ou encore la priorité des bus.

Transports en commun. Priorité principale : l’amélioration des conditions d’exploitation via l’aménagement de nouveaux sites propres. On y trouve un très prudent potentiel de réouverture de points d’arrêt sur les lignes ferrées

Mais aussi. Des plans sont encore dressés pour poursuivre l’aménagement des quais de Meuse, des grands axes d’accès (requalification des gabarits…), favoriser le stationnement hors ville et le stationnement « utile » (premier quart d’heure horodateur à prix modique), créer, d’ici 2008, deux parkings-relais sur les axes de bus…), ou encore la mise en œuvre des itinéraires cyclables, du plan piéton, la mise en place de plans de déplacement scolaires ou d’entreprise, etc.

Restera à savoir comment coordonner ces priorités avec celles des autres acteurs (TEC, SRWT, MET…), sachant que les Liégeois attendent depuis des années les parkings-relais (de dissuasion) supposés accueillir les autos des non-Liégeois qui travaillent dans la Cité ardente ou encore les navettes de bus gratuites au centre-ville, la mise à double sens du quai Roosevelt… Enfin, grande (et éternelle) absente des débats sur la mobilité liégeoise : la voie d’eau. Les Liégeois, à ce niveau, ne sont pas encore près de retrouver leur fleuve.

 

REPÈRES

Pas très mobiles. Selon le plan communal de mobilité, un tiers des Liégeois n’effectue aucun déplacement sur une journée pour 25,9 % des Wallons en général. Le Liégeois effectue en moyenne 2,1 déplacements par jour pour 2,86 pour les Wallons.

Voitures. Alors qu’en moyenne ce sont 23,3 % des Wallons qui ne possèdent pas de voiture, ce sont 36,4 % des Liégeois qui n’en possèdent pas.

Bus. Les Liégeois utilisent le bus dans 10,6 % de leurs déplacements alors que la moyenne wallonne n’est que de 2,6 %.

Pieds. Si la marche est le moyen de locomotion utilisé dans 17,9 % des déplacements des Wallons, la moyenne liégeoise grimpe à 27,5 %. Les deux-roues représentent 0,8 % pour les Liégeois (2,9 % pour les Wallons), le train 1,5 % (0,7 % en Wallonie), 40,3 % des Liégeois se déplacent avec la voiture comme conducteur (50,9 % en moyenne wallonne) et 17,7 % comme passager (23,3 %).

École. Dans les déplacements scolaires, un peu plus de 40 % des élèves n’utilisent que les transports en commun, 20 % uniquement la voiture et 10 % la marche à pied .

Parking. Selon une étude, 75 % des personnes interrogées à Liège déclarent avoir trouvé une place de parking immédiatement et… 75 % disent également ne pas être satisfaits en la matière.


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11/01/2004

Les bus ordinaires pour les handicapés.

A Liège, sur quelques lignes, comme la 18 en fonction des "murlais" il y a des bus qui sont adapyés pour permettre à ,os amis handicapés en chaise roulante d'accéder, un plateau qui sort jusqu'au trottoir et un emplacement où le fauteuil peut être sécurisé. C'est très bien.
Ce qu'il est moins c'est que cette formule (assez coûteuse) ne fonctionne que très rarement parce qu'il y a d'autres formes de transports groupés d'handicapés dans d'autres véhicules adaptés et que de toutes manières les handicapés en chaise roulante n'utilisent pas les TEC parce que les arrêts de bus sont souvent très mal fichus.
Les TEC se donnent bonne conscience vis à vis des handicapés mais au fonds, ils s'en fichent comme de colin tampon. Un exemple bête et con. Si je suis handicapé en chaise roulante habitant à Argenteau sur la ligne du 40a, comment fais-je pour me rendre à Liège avec mon fauteuil ? Détail, et oui, toujours détail pour les TEC qui ne prennent de toutes façons rien en compte que le profit.

23:31 Écrit par Rutabaga vous invite | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

10/01/2004

Braillards...

Il se fait que cette semaine je suis tombé en même temps dans mon bus trois fois sur un groupe d'ados de 12 à 14 ans très braillards et agressifs vis à vis des autres usagers. Deux marocains, un turc et trois bons belges, ces petits caïds tenaient l'arrière du bus et agressaient les usagers surtout l'une ou l'autre dame. Pas de violence physique rien que des commentaires et des grimaces significatives du visage et des doigts. Ces gosses revenaient de l'école et avaient une bonne dose d'adrénaline à décharger. Hier, ils s'en sont pris à moi, me traitant de gros patapouf et me faisant signe qu'ils allaient m'enculer. Je n'ai pas réagi. D'ailleurs, en général personne ne réagit, sauf en regards vis à vis des autres passagers. Le chauffeur quant à lui est resté stoïque.
Cet après-midi je vais faire quelques courses et je tombes sur quatre de ces gaillards, avec leurs parents, sages comme des images. Je n'ai pu m'empêcher d'aller dire mon opprobre à ces parents, un papa m'a demandé si je n'étais pas fou et il est allé se plaindre au chauffeur qui a arrêté son bus et m'a prié de descendre pour ne pas envenimer la situation mais qu'il me comprenait.
Je comprends très bien les mouvements de grève des chauffeurs des TEC de Charleroi face à la violence, nous vivons dans une société déboussolée à l'américaine, jusqu'à ce que.

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05/01/2004

Liège - Maison du TEC - la galère

Ce lundi à midi j'ai tenté d'aller chercher mon abonnement mensuel, je suis entré à 12 05 Place St Lambert à Liège dans la Maison du TEC noire de monde, j'ai pris mon numéro, 462, sur un écran TV j'ai vu qu'on servait le 343, donc je suis allé chez Dexia à 500 mètres, fait la file, sorti 20 €, et je suis revenu à 12 h 25 à la maison du TEC me disant que cela être bientôt mon tour. Que nenni, on servait le n° 363, encore 100 numéros donc statistiquement 100 minutes à attendre. Je suis parti Place Cathédrale à la petite aubette où il y avait dix personnes, j'ai attendu trois minutes et j'ai eu mon abonnement. Comment est-il possible qu'en pleine heure d'affluence à la maison du TEC il n'y avait que trois guichets ouverts pour des centaines de gens ? C'est à vous dégoûter des TEC.

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