29/11/2004

Grève STIB

Lu dans Le Soir ce matin :
BRUXELLES

La Stib en partie en grève

La nouvelle grève déclenchée par la CGSP dans les transports en commun bruxellois ce lundi paralyse près de la moitié des trams, bus et métros.

La grève déclenchée par la CGSP à la Stib a une nouvelle fois perturbé ce lundi matin les transports en commun bruxellois, la moitié des trams et des bus n'étant pas sortie des dépôts, a indiqué Annemie Genbrugge, porte-parole de la société de transports. Du côté du métro, un tram sur trois serait en service sur les lignes 1a et 1b, la ligne 2 étant, elle, plus affectée par la grève.

Pour connaître la situation sur les différentes lignes: CLIQUER ICI

Ce qui est positif néanmoins, c'est que les militants du syndicat socialiste n'ont pas installé de piquets de grève. Ils ne bloquent aucun véhicule. Les volontaires peuvent donc travailler normalement, a ajouté la porte-parole de la Stib.

Le syndicat socialiste avait fait savoir il y a deux semaines qu'il se remettrait en grève, à la suite du rejet, par sa base, du préaccord conclu par le front commun et la direction. Une ultime concertation avec la direction, mercredi dernier, n'avait rien donné. Les deux autres syndicats, le SLFP (libéral) et la CSC-Transcom (chrétienne) ne participent pas au mouvement de grève (D'après Belga)

- 29.11.2004, 07:03

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26/11/2004

Lu dans LE SOIR du 26 novembre 2004 :

Le trafic ferroviaire est fortement perturbé en région liégeoise et sur la dorsale wallonne suite à un arrêt de travail des conducteurs de train des gares de Liège et de Kinkempois. La durée de ce mouvement n'est pas encore connue.

Le mouvement d'humeur résulte de la réorganisation interne des prestations des conducteurs de train et dont la mise en place est prévue en décembre prochain. Paradoxalement, la charge de travail se voit quelque peu réduite, et dans le même temps se voit concentrée dans une période de temps très courte, souligne le permanent syndical CGSP Ghislain Rompen. Résultat: les cadences de travail vont devenir infernales et insoutenables. En outre, de par la concentration de la charge de travail, plusieurs conducteurs ne bénéficieront plus de primes diverses liées à la prestation de certaines tâches particulières ou du fait de la simple pénibilité du travail. Nous, nous ne sommes pas d'accord, d'où le mouvement d'humeur de vendredi matin.

Les grévistes réclament une révision du système prévu pour septembre afin de garantir des conditions de travail humaines, entre autres, dit encore le syndicaliste. Des négociations sont d'ores et déjà en cours à Bruxelles entre syndicats et direction de la SNCB pour tenter de dégager une solution satisfaisant les parties.

Dans l'intervalle, 50% des trains circulent dans la région, à savoir les trains pilotés par les conducteurs d'autres dépôts que Liège et Kinkempois (dans la périphérie liégeoise). Si la ligne Verviers-Liège-Bruxelles enregistre de faibles perturbations, c'est principalement la dorsale wallonne (Liège-Namur-Charleroi) qui fait les frais de l'action.

Quelque 170 conducteurs travaillent sur les deux sites ferroviaires de Liège et de Kinkempois. Quarante d'entre eux étaient en service vendredi matin (D'après Belga)


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Lu dans LE SOIR en ligne ce jour :

La STIB dédommage ses abonnés

Belgique 26.11.2004, 17:20Les abonnés de la Société des Transports Intercommunaux de Bruxelles (STIB) pourront, dès le 1er décembre, bénéficier d'une remise de 5 euros pour l'achat de leur prochain abonnement mensuel ou annuel. "Bien consciente des problèmes que les nombreuses grèves de ces dernières semaines ont causé à ses clients, la STIB s'était engagée à examiner la possibilité de les dédommager", a expliqué la société via un communiqué. Concrètement, toutes les personnes disposant d'un abonnement mensuel ou annuel couvrant le mois de novembre pourront bénéficier de la réduction proposée. Pour ce faire, elles devront se rendre, munies de leur abonnement de novembre, dans une des 6 agences commerciales de la STIB entre le 1er décembre et le 28 février prochain.

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18/11/2004

Lundi 29 sans bus à bxl

Lu sur Belga :
STIB: nouveau préavis de grève de la CGSP pour le 29 novembre
17/11/2004 23:05
(Belga)

BRUXELLES 17/11 (BELGA) = Après une nouvelle assemblée, longue et agitée, des délégués du syndicat socialiste auprès de la STIB, la CGSP a décidé mercredi soir, peu avant 21h00, à une très large majorité, de déposer un nouveau préavis de grève pour le lundi 29 novembre prochain. Dans l'intervalle, les délégués s'attacheront à reformuler un cahier de revendications en tenant compte du dernier développement intervenu dans le conflit, à savoir la conclusion d'une Convention d'entreprise entre la direction et les syndicats chrétien et libéral. Une nouvelle assemblée générale aura lieu le 7 décembre. La base du syndicat socialiste estime la Convention d'entreprise signée mardi nettement insuffisante notamment sur les plans de la délicate question des temps de parcours et de pause, ainsi que de l'embauche promise par la direction. (CHN)


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10/11/2004

Lu dans LE SOIR du 10 novembre 2004 :

BRUXELLES

Pas de pause ? « J'ai six minutes de retard ! »

M ardi matin, au terminus du 63, boulevard Machtens, à Molenbeek. Le bus débarque ses passagers, embarque de nouveaux voyageurs et redémarre aussitôt. Pas de pause ? J'ai déjà six minutes de retard, rétorque Azdin, en désignant du doigt l'écran devant lui. A cause des déviations à De Brouckère.

Affilié à la CGSP, Azdin est à la Stib depuis trois ans. Les temps de parcours sont trop courts, surtout aux heures de pointe. La direction essaye de trouver des solutions mais on ne voit rien venir.

Gare de l'Ouest, Moustapha, lui aussi syndiqué CGSP et conducteur à la Stib depuis 1992, attend le tram 83, tout en examinant sa planchette horaire. Les temps de parcours sont catastrophiques. Avant, on avait quinze minutes pour changer de poste de conduite, vérifier l'état de marche du tram, fumer une cigarette. Aujourd'hui, il reste cinq minutes ou rien. En dix ans, j'ai vu l'évolution. Il faut parfois rouler six heures non-stop.

Deux bus 63 en provenance de la ville freinent devant l'arrêt. Faut prendre le suivant, Madame. Je rentre au dépôt. Je suis en retard, mon remplaçant ne m'a pas remplacé ! Les passagers se précipitent dans le second véhicule. Le 63, ce n'est pas la ligne la plus terrible, lance Daniel, affilié CCSP, qui a pourtant préféré prendre congé vendredi plutôt que de faire grève. Sur le 80, vous avez seulement trois minutes au terminus, alors, quand vous êtes déjà en retard de quatorze minutes, vous roulez, roulez, roulez. Il n'y a pas assez de matériel, ni de chauffeurs.

On en a marre de rouler comme des malades, poursuit Daniel. Certains jours, je suis fatigué par le stress. Cela me mange de l'intérieur. Quand il y a des problèmes, on est en première ligne. Les voyageurs sont énervés, vous agressent. Mais on n'y peut rien, nous !

Et la montée à l'avant ? A l'étranger ou sur De Lijn, cela marche bien. C'est une question d'éducation. Mais aux sorties des écoles, avec les jeunes de 16-18 ans, ce n'est pas évident !  

10.11.2004, 06:00


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Lu dans le Soir du 10 novembre 2004

WALLONIE

Le Wallon apprécie ses bus

Le TEC présente les résultats de sa dernière enquête de satisfaction. 80 % des voyageurs sont globalement satisfaits. Point noir : les arrêts de bus.

L e TEC (Transport en commun) wallon n'est pas un élève brillant mais il présente au moins une certaine constance dans ses résultats. C'est ce dont témoigne en tout cas la nouvelle enquête de satisfaction menée cette année par la Société Régionale Wallonne du Transport (SRWT) auprès de plus de 13.000 usagers des bus du sud du pays.

Deux ans après les derniers sondages, la SRWT a élargi l'échantillon des personnes interrogées. A côté des abonnés, les voyageurs occasionnels se voient en effet maintenant également sondés sur leur (mé)contentement à l'encontre des transports en commun wallons.

Les résultats ? Globalement, 78 % des abonnés interrogés se déclarent satisfaits par les bus wallons, contre 79 % en 2002. Un pourcentage qui s'élève toutefois à 82 % si l'on prend aussi en compte les seuls voyageurs occasionnels.

Une impression qui se confirme lorsque les différents usagers sont amenés à estimer, sur une échelle allant de 1 à 10, leur degré de satisfaction sur différents points (offre de transport, information fournie, confort, sécurité, etc.). Les utilisateurs des billets et des cartes à plusieurs voyages s'avèrent généralement moins exigeants que les abonnés.

Parmi les chiffres significatifs mis en évidence par l'enquête, relevons ceux concernant le contact des voyageurs avec le personnel du TEC. Les conducteurs ainsi que le personnel au guichet seraient ainsi plus disponibles et plus courtois qu'il y a deux ans (0.3/10 de plus). Ils seraient également plus à même de fournir des renseignements généraux (7.4 contre 7.2 en 2002).

Autre point positif : l'information sur les horaires et les destinations des bus serait plus facile à obtenir, que ce soit grâce aux guides horaires ou sur les panneaux affichés dans les arrêts d'autobus (0.7/10 en plus).

Des arrêts qui décrochent cependant la palme parmi les sources de mécontentement exprimées par les usagers du TEC. Les abribus sont en effet toujours aussi inconfortables qu'il y a deux ans (3.9/10) et ne protègent pas davantage contre les intempéries (3.3/10 contre 3.1en 2002).

Concernant ce dernier point, tant l'administrateur général adjoint de la SRWT, Jean-Marc Vandenbroucke, que le Ministre Wallon des Transports, André Antoine (CDH), ont rappelé que l'entretien des arrêts incombait en première ligne aux communes.

Nous sommes très attentifs à ce point. Je pense qu'il va falloir rappeler certaines de leurs obligations aux communes, a souligné le Ministre des Transports.

Avant d'ajouter que les résultats de cette enquête seraient pris en considération lors de l'élaboration du prochain contrat de gestion de la SRWT en 2005.

Les usagers ont le droit à la parole et le gouvernement va devoir en tenir compte.  

10.11.2004, 06:00

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STIB-BXL en grève

Lu dans LE SOIR du 10 novembre 2004 :
BRUXELLES

Grève partielle à la Stib

Le trafic de la STIB a été fortement perturbé tout au long de la journée, avec une forte aggravation en fin de journée. La direction espérait l'inverse. Et la CGSP refuse toujours de signer l'armistice...

Sans surprise, les chiffres présentés par la CGSP et par la direction de la Stib sur le suivi de la grève déclenchée par le syndicat socialiste divergaient ce mercredi matin. Selon les délégués, le mouvement était en général très bien suivi, en particulier dans les dépôts de Haren (bus) et de Molenbeek (trams). Du côté de la Stib, on indiquait en revanche que plus de la moitié des bus, trams et métros circulaient dans la capitale.

Selon un délégué CGSP de Haren, des chauffeurs affiliés à la CSC et au SLFP se sont joints au mouvement, suivi à 100% par les militants du syndicat socialiste. Les piquets de grève ne bloquaient toutefois pas les agents ayant décidé de travailler normalement, a-t-il précisé. Même situation au dépôt de Molenbeek où, selon un délégué CGSP, seuls 6 trams sur 40 et dix bus sur une centaine ont pris la route. Le dépôt d'Ixelles était lui aussi quasi totalement bloqué. A Delta (Auderghem), 51 bus sur 140 ont quitté le dépôt et à l'avenue du Roi (St-Gilles), environ 60% des trams circulaient.

Le son de cloche est quelque peu différent du côté de la direction. Selon la Stib, 80% des rames de métro circulent et 70% des bus sont sortis des dépôts. La situation est en revanche moins rose pour les trams: pratiquement aucune rame ne circule.

Mais cette situation peut changer très rapidement. Le seul élément positif par rapport aux grèves précédentes est que les piquets de grève du syndicat socialiste ne bloquent pas ceux qui veulent travailler, a ajouté Jean-Pierre Alvin.

La grève, décidée mardi soir par l'assemblée générale de la CGSP, est prévue pour 24 heures. Cette assemblée a voté à une très large majorité contre le protocole d'accord conclu mardi entre la direction et les délégués permanents. Ceux-ci jugent notamment insuffisante l'annonce de l'embauche de 50 conducteurs de bus d'ici la fin de l'année. Les délégués CGSP ont alors décidé de se mettre en grève dès mercredi matin dans différents dépôts de la capitale.

C'est la première fois dans l'histoire de la Stib qu'un syndicat rejette un préaccord signé, a-t-il encore dit, mettant en cause une petite minorité qui excite la majorité.

En fin de matinée, Alex Vonck, permanent de la CGSP, a indiqué que l'éventualité d'une issue au conflit social à la Stib restait incertaine. Selon lui en effet, la base du syndicat socialiste n'a pas avalisé le préaccord en raison de sa défiance persistante vis-à-vis de la direction. Aucune nouvelle grève ne sera en tout cas menée avant la prochaine assemblée générale des affiliés de la CGSP, prévue mercredi prochain. Si c'était le cas, nous ne reconnaîtrons pas ces actions, a-t-il encore déclaré.

Les syndicats chrétien et libéral signent le protocole d'accord
La direction et les représentants des syndicats chrétien et libéral de Stib ont paraphé en fin de matinée le protocole d'accord négocié en début de semaine en commission paritaire. La signature en commission paritaire aura lieu mardi prochain à 16 heures. Après avoir paraphé le texte avec les représentants de la CCSP et de la
CGSLB, le directeur-général de la Stib, Alain Flausch, entouré de l'ensemble des membres de la direction et du président du Conseil d'administration de la société a lancé un appel solennel au retour à la confiance.

Devant la presse, tout en déplorant l'action de grève surprise décidée par une assemblée de 44 délégués, il s'est dit disposé à écouter ceux qui n'ont pas l'impression de ne pas avoir été bien compris, pour autant que cela se passe dans un esprit constructif. Il a indiqué qu'une réunion serait organisée mardi en commission paritaire avec le syndicat socialiste. Le président du conseil d'administration de la Stib, Werner Daem, a précisé que la direction et le conseil d'administration voulaient rendre la confiance au personnel et il s'est porté garant de la mise en oeuvre du contenu du protocole d'accord.

Le directeur-général, Alain Flausch, a quant à lui contesté certaines informations diffusées par des délégués de la CGSP selon lesquels le problème des temps de parcours ne serait revu que sur six lignes. Hormis des mesures prévues de longue date et en cours d'application, un examen et une adpatation des temps de parcours sur de nombreuses autres lignes est prévu comme en atteste le contenu de l'annexe (Ndlr 13 lignes de bus) au protocole d'accord.

Le directeur-général a par ailleurs contesté qu'il manquerait quelque 100 personnes sur le réseau bus et 50 sur le réseau tram, des chiffres évoqués qu'il a qualifiés d'insensés. Selon lui, le cadre actuel du réseau tram est complet et il manque 32 personnes pour le réseau bus. Il a répété que la direction s'engageait à embaucher 50 chauffeurs de bus supplémentaires d'ici la fin de l'année, et que si cela s'avérait nécessaire, elle en engagerait davantage.

Alain Flausch a affirmé que la mission de la direction d'une entreprise telle que la Stib devait viser un équilibre correct entre les intérêts du personnel et ceux de ses clients. Il a reconnu qu'à un moment, ceux du personnel n'étaient peut-être plus suffisamment rencontrés. La Stib mettra dans la balance quelque 2,5 millions d'euros pour améliorer le confort de travail de son personnel, a-t-il enfin dit en substance.

Aggravation en fin de journée

Le mouvement de grève s'est étendu à l'heure de pointe de la fin d'après-midi. Selon une photographie statistique du réseau établie sur base de données de 16h30, 42 % des véhicules qui devaient circuler à cette heure étaient en service sur l'ensemble du réseau. Le réseau métro bien desservi en début de journée n'était plus assuré que par 57 % des rames prévues. Sur le réseau ferré de surface, 45 % des trams circulaient. On dénombrait enfin 40 % des bus prévus.

Si certaines lignes étaient desservies de 60 à 80 %, (métro métro 1A et 1B, 3,/23, tram 94, bus 27, 38, 43, 71, 78, et 95/96), d'autres ne l'étaient que de 10 à 20 %(trams 19, 81, 83, bus 13/14, 47/57, 48, 84, voire pas (plus) du tout (tram 56, bus 12, 22, 59 et 61).

Au cours de la conférence de presse de la direction de la STIB, mercredi-midi, le directeur-général de la société Alain Flausch avait pourtant dit son espoir de voir le réseau de surface remonter en puissance jusque vers les 70 % de fréquentation en raison du plus grand nombre prévisible d'affiliés CSC et CGSLB affectés aux services de l'après-midi. (D'après Belga)

10.11.2004, 19:00

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09/11/2004

Lu dans le FIL INFO du Soir de ce jour

Pas à l'oeil sur les bus du Tec

09.11.2004, 15:15
L'usage des autobus wallons ne sera pas gratuit, ont annoncé le ministre wallon des Transports, André Antoine, et l'administrateur-général de la SRWT, Jean-Claude Phlypo, au cours d'une conférence de presse. Pour Jean-Claude Phlypo, qui a évoqué la gratuité du transport à Hasselt, il faut se méfier de la contagion des autres régions: à Verviers, qui compte une population semblable à Hasselt, les bus sont payants et il y a plus de voyageurs.

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04/11/2004

Basse-Sambre. Lu dans Le Soir :

Basse Sambre La halte garderie itinérante séduit au-delà des frontières provinciales
Le Bébé Bus a de l'avenir
03 novembre 2004 -

Des solutions se dégagent pour que le Bébé Bus poursuive sa route. La Province pourrait intervenir financièrement pour soutenir cette initiative.

CORINNE BODART

Voilà, c'est fait. Depuis lundi, le Groupe d'animation de la Basse Sambre (Gab's) ne reçoit plus le soutien financier de la Fondation Roi Baudouin pour son Bébé bus, la halte garderie itinérante de la Basse Sambre. Mais cette initiative a séduit le monde politique et l'avenir du Bébé Bus ne semble plus remis en question.

Pourtant, cet été, Claudio Pescarollo, le directeur du Gab's, ne cachait pas son inquiétude. Il lui manquait 40.000 euros pour boucler le budget du Bébé Bus. Et nous ne les avons toujours pas, souligne-t-il. Aussi, nous poursuivons l'aventure en puisant dans nos fonds. Mais les échos que nous avons de la Province se veulent rassurants pour l'avenir.

Ce que confirme le député permanent Dominique Notte, en charge des affaires médico-sociales. J'ai obtenu en députation permanente un pré-accord pour le budget 2005 pour que la province alloue 40.000 euros pour que l'expérience du Bébé Bus puisse se poursuivre.

Sous réserve de l'approbation du budget (NDLR, qui devrait être présenté devant le conseil provincial à la fin du mois de novembre), nous aimerions également qu'une étude soit réalisée sur l'extension de cette initiative au sud de la province. Soit vers les zones semi-rurales.

Certains parlent de la création de huit haltes d'accueil itinérantes pour enfants en bas âge. Ce qui représenterait, grosso modo, la création d'une cinquantaine emplois.

Aucune décision n'étant officiellement tombée, Claudio Pescarollo a choisi de jouer la carte de la prudence en introduisant, la semaine dernière, un dossier auprès de la Région wallonne afin d'obtenir des subsides dans le cadre d'un appel à projets sur les services de proximité.

Alors que le gouvernement wallon vient d'annoncer qu'il fallait trouver des solutions pour répondre au manque de places dans les crèches, il me semble que le Bébé bus est une des façons de répondre à ce besoin.

Ce que prouvent les différents contacts déjà pris par d'autres villes ou provinces pour mettre en place ce type de mode de garde. Les communes de Châtelet, Charleroi et Gerpinnes viennent nous voir cette semaine pour parler du Bébé Bus.

La députée permanente du Brabant wallon en charge de la petite enfance s'est également montrée intéressée par notre projet qu'elle verrait bien mettre en place du côté de Tubize et de Flobecq.


12:11 Écrit par Rutabaga vous invite | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Ne pas s'étonner

Tous les blogs de Chevaljak vont héberger, selon les genres, nombre d'articles de journaux mis en archives publiques, c'est que Chevaljak a un problème avec ses fichiers word il ne sait plus se servir de sa rubrique mes documents, donc pour garder trace d'articles intéressants pour son action il rangera tout ce qu'il rangeait auparavant bar le biais de ses sites et blogs. Et c'est d'autant plus intéressant pour les blogueurs.

12:06 Écrit par Rutabaga vous invite | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Chaumont-Gistoux. Lu dans Le Soir :

Chaumont-Gistoux Transports en commun, « points noirs », liaisons cyclistes et itinéraires piétons analysés
Des pistes pour une meilleure mobilité
03 novembre 2004 -

CATHERINE PLEECK

Les transports en commun, les « points noirs » dans la commune, les liaisons cyclables et les itinéraires piétons. Tels sont les quatre points travaillés en sous-groupe au sein de la commission mobilité. Celle-ci a présenté un état des lieux de sa réflexion, ainsi que des propositions d'amélioration, lors du dernier conseil communal. Ce diagnostic avait déjà été étudié en collège. Ce dernier a accepté son contenu, tout en précisant qu'une partie de ces propositions échappait à sa seule compétence.

Transports en commun. En ce qui concerne la ligne E (Bruxelles-Wavre-Eghezée), la commission souhaite une fréquence renforcée des bus aux heures scolaires, mais également une présence durant toute la journée. Est notamment proposé de dédoubler cette ligne, à partir de Chaumont-Gistoux vers Louvain-la-Neuve, de façon à passer par Corroy et Vieusart, et de poursuivre la ligne jusqu'à Ottignies.

Par ailleurs, pour le projet de ligne Hamme-Mille - Grez-Doiceau - Louvain-la-Neuve par la RN 25, la commission suggère de prévoir un arrêt au croisement de la nationale et de la chaussée de Huy. Un passage plus fréquent de bus sur ligne 23 (Wavre-Jodoigne) est également demandé.

« Points noirs ». Les endroits sensibles de la commune en matière de mobilité ont déjà fait précédemment l'objet d'un relevé. Certaines améliorations ont pu être apportées. Le plan intercommunal de mobilité, actuellement en réalisation, travaillera aussi dans ce sens. Mais selon la commission, celui-ci ne risque pas de s'attarder aux aspects plus locaux.

Dès lors, plusieurs « points noirs » sont détaillés, dont le manque de visibilité le long de la chaussée de Huy (N 243), notamment au carrefour de la rue du Bonly et de celui des Quatre Carrés. Pour le premier, un dégagement de la végétation est demandé en attendant un aménagement du carrefour pour le sécuriser. Pour le second, la commission suggère la création d'un rond-point.

Les membres de la commission notent également le manque d'entretien de la végétation le long des voiries, le trafic intempestif de poids lourds sur cette même chaussée, l'importance d'une concertation régionale pour anticiper les conséquences de la création du contournement nord de Wavre sur la jonction entre la RN 243 et la RN25...

Liaisons cyclables. Après réunions, observations sur le terrain, concertations, mise en pratique par des volontaires cyclistes, la commission présente toute une série de liaisons pour joindre facilement les différents villages de la commune. Elle demande notamment l'utilisation de nouveaux panneaux d'autorisation, intégrant les cyclistes, à l'entrée des chemins de remembrement et assimilés, la création d'espaces sécurisés pour vélos aux arrêts de bus le long de la chaussée de Huy, la réfection et l'élargissement de la piste cyclable sur cette chaussée, l'indication d'itinéraires sur les cartes communales...

Itinéraires piétons. Afin de pouvoir joindre les différents villages à l'abri de la circulation automobile, la commission insiste pour que toutes les voies vicinales existantes soient impérativement conservées. Par ailleurs, elle demande des mesures de sécurité pour visualiser sur la chaussée de Huy les endroits de traversée de sentiers et chemins.


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Lessines. Lu dans Le Soir :

Lessines La ligne 87 vers Flobecq sera aménagée
Le pré-Ravel est sur les rails
04 novembre 2004 -

BRUNO DEHENEFFE

Sur les mille kilomètres de voies de chemin de fer désaffectées dont l'aiguillage vers le Réseau autonome de voies lentes (Ravel) est prévu, la Région wallonne ne dispose de budgets que pour en aménager une vingtaine par an. D'où la mise sur les rails des « pré-Ravel » comme celui qui a été inauguré samedi sur l'ancienne ligne 87 entre Lessines et Flobecq.

Après cinq ans de négociation, les autorités lessinoises ont signé une convention avec le ministère de l'Equipement et des Transports afin de pouvoir utiliser la défunte voirie ferroviaire à des fins touristiques. Via un bail emphytéotique conclu avec la SNCB (qui demeure propriétaire), le MET prend en charge les frais de location du site dont l'entretien est du ressort du pouvoir local. A Lessines, l'originalité du projet réside dans sa dimension sociale. Dans le cadre de l'opération, souligne le bourgmestre André Masure, une dizaine de jeunes épaulés par des ouvriers communaux ont offert de leur temps pour défricher le terrain et réaliser les travaux d'aménagement.

Sentier de promenade idéal pour les marcheurs mais aussi pour les adeptes du VTT et de l'équitation, ce circuit non asphalté et arboré de sept kilomètres rejoint le Ravel de Flobecq jusqu'à Renaix, traversant la très jolie vallée de l'Ancre au départ de la chaussée de Grammont (Deux-Acren), avant d'emprunter plusieurs villages de l'entité de Lessines comme Ghoy et Ogy.

Plus les utilisateurs de ce pré-Ravel seront nombreux, plus la Ville aura d'arguments pour en améliorer le revêtement, confie Benoît Leclercq, en charge du dossier en sa qualité d'écoconseiller. La non-reconnaissance de la ligne 87 à cet endroit générait jusqu'ici des conflits entre ceux qui revendiquaient un droit de chasse et les randonneurs. Pour Benoît Leclercq, le but n'est pas que cette portion se transforme en autoroute vélocipédique : notre préférence se porte sur un concept mixte, avec une bande macadamisée jouxtant un couloir en terre pour les chevaux et attelages des manèges de la région.


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Bruxelles. Lu dans Le Soir :

Stib Mercredi, les négociations entre direction et syndicats se sont poursuivies en commission paritaire
La Stib en grève vendredi
04 novembre 2004 -

 

Une journée fertile en négociations. Mais le mot d'ordre de grève est maintenu. Les syndicats ne sont toujours pas sur la même longueur d'onde.

MARTINE DUPREZ

Vendredi risque d'être une nouvelle journée noire pour tous ceux qui devront circuler dans la capitale. Et pas seulement à cause de la tenue d'un nouveau sommet européen : les trois syndicats (CGSP, CCSP et CGSLB) de la Stib ont décidé de maintenir leur préavis de grève pour ce 5 novembre, nonobstant certaines avancées obtenues en commission paritaire ce mercredi. Rappelons que le personnel de la Stib réclame une amélioration des conditions de travail : un allongement des temps de parcours, l'engagement de chauffeurs de bus pour pallier le manque d'effectifs, des services coupés plus humains, un meilleur suivi des agressions...

La semaine dernière, le syndicat socialiste a quitté la table des négociations et a appelé à la rescousse le conciliateur social. Mardi soir, sans attendre le résultat de la réunion de la commission paritaire, convoquée pour ce mercredi, il a réuni son assemblée générale.

Celle-ci a décidé de maintenir le préavis de grève pour ce vendredi et a mandaté son représentant pour aller défendre de nouvelles revendications (voir ci-dessous) en commission paritaire.

Il nous faut une thérapie de choc, estimait Alex Vonck, le permanent de la CGSP. Jusqu'à présent, nous estimons les réponses de la direction insuffisantes. Le personnel n'a plus confiance dans la manière dont se déroulent les négociations. Son de cloche légèrement différent du côté des syndicats chrétien et libéral. Nous avons examiné le cahier de revendications des socialistes. Jusqu'où veulent-ils aller ?, s'interrogeait Jean-Pierre Naniot, permanent du syndicat chrétien (CCSP), mercredi avant la réunion de la commission paritaire. Si on va au bout de leur logique, on n'arrivera jamais à une solution.Quel est leur objectif ? Faire tomber des têtes ? Nous, nous voulons des résultats concrets. Pour sa part, Chris Dreesen, permanent du syndicat libéral (CGSLB) expliquait : Nous n'avons pas reçu les exigences de la CGSP. Nous analysons les réponses fournies par le patron. Il s'agit de résoudre les problèmes sur le terrain.

Mercredi à 14 heures, direction et syndicats se retrouvaient donc autour de la table pour la réunion de la commission paritaire présidée par le conciliateur social mandaté par le ministère de l'Emploi et du Travail. Les bases de la discussion ? Le texte remis jeudi soir aux syndicats par le directeur général Alain Flausch, répondant aux quinze revendications discutées avec la CCSP et la CGSLB. Je ne désespère pas de signer une convention sur ces quinze points, soulignait Alain Flausch.

A 16 h 30, les travaux ont été interrompus pour permettre aux permanents chrétien et libéral de se rendre aux assemblées générales convoquées à 17 heures. On en était seulement au point 5 des revendications.

Devant les réponses incomplètes, la base a décidé de maintenir le mot d'ordre de grève, annonçait en début de soirée Jean-Pierre Naniot (CCSP). Le syndicat libéral a, lui aussi, confirmé le mot d'ordre de grève pour ce vendredi. La surenchère de la CGSP ne semble pas étrangère au maintien de l'action... La commission paritaire se réunira une nouvelle fois ce lundi à 14 h 30. Mais, dès ce jeudi, deux réunions techniques (bus et tram) se pencheront sur les adaptations des temps de parcours, l'une des principales revendications. Alors, une grève pour rien ?


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Verviers. Lu dans le Soir

Verviers Les syndicats veulent une réaction
Les bus, cible « privilégiée »
04 novembre 2004 -

BRIGITTE LOUSBERG

Les congés scolaires correspondent souvent à une recrudescence d'actes de vandalisme dont, depuis quelques semaines, les bus verviétois sont devenus des cibles privilégiées. Des jets d'oeufs samedi, des jets de pierre dans le pare-brise avant de deux autobus dimanche et lundi, en plus d'un incivisme qui ne cesse de croître, ont été les gouttes d'eau qui ont fait déborder le vase. Mardi, trois rues du quartier à discrimination positive de Pré-Javais n'ont pas été desservies par le TEC Liège-Verviers, et, mercredi, CGSP, majoritaire parmi les 94 conducteurs de bus, CSC et CGSLB ont rencontré le bourgmestre Claude Desama.

Si ces incidents s'apparentent à des actes de vandalisme, ils n'en sont pas moins inadmissibles dans la mesure où ils mettent en danger les conducteurs et les passagers. Nous allons donc mettre en place un dispositif pour décourager ces voyous : renforcement de la présence policière et de la recherche des auteurs des infractions, mais aussi prise de mesures préventives, explique Claude Desama.

Cette réunion a été très constructive. Nous avons été particulièrement sensibles au travail qu'effectueront les animateurs de quartier pour faire prendre conscience aux jeunes de l'ampleur des dégâts qu'ils provoquent et à leurs parents des coûts qui pourraient être les leurs si des actions en responsabilité civile sont entreprises. Nous avons souvent l'impression que les dossiers TEC sont classés sans suite, nous sommes conscients aussi que la répression ne suffit pas. C'est un problème global de société, analyse Guy Darimont, délégué principal CGSP. Satisfaction aussi du côté de la CSC où Paul Leruth, délégué principal, insiste sur le caractère dissuasif de la présence policière. Notre sécurité avant tout, martèle Philippe Forthomme, délégué CGSLB, qui insiste sur la répression. On aime mieux éviter les problèmes et avoir de bonnes relations avec la clientèle, mais on ne veut pas qu'on croie qu'il n'y a pas de problèmes d'insécurité à Verviers et que tous les moyens financiers pour y faire face soient réservés à Liège, explique encore le délégué libéral, partisan de plus de caméras dans les bus.

Nous ne voulons pas d'une grève qui pénaliserait une deuxième fois les chauffeurs déjà victimes des agressions et les usagers. Nous préférons faire changer les choses avec les autorités communales et la police, assure Guy Darimont. Du côté du syndicat libéral, la grève n'est cependant pas exclue.


11:52 Écrit par Rutabaga vous invite | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |